Les sanglots longs de l’automne(republié)

Les sanglots longs de l’automne

résonnent avec les amours mortes

Dans les vent qui les malmènent

les arbres échappent leurs feuilles.

Comme un couvercle le ciel gris

pèse  sur les souvenirs heureux.

L’amour est comme la feuille

qu’un vent mauvais emporte.

Et les cœurs des amants

ne résistent pas,

à la chanson du vent.

D’écueil en écueil,

l’amour s’évapore,

et l’on recherche en vain

de la passion le feu.

A l’heure ou tout

crie,

mugit,

sanglote,

Les belles couleurs gisent à terre

Recouvertes de boue…

Un peu d’humus sur le tout.

Voici tout ce qui reste

De ces rêves d’amour (2004)

2 Comments

  1. Hé oui, chaque année on y revient à ce sacré tapis dans lequel on se prend les pieds…Heureusement, il reste les couleurs pour encore un moment de beauté.

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