Elle a…

Il est des regards qui tuent,

D’autres te déshabillent

Plus que les mots,  les regards  sont les vecteurs de l’âme

Visé en plein coeur d’une visée fourbe

Tu vas tangues et chavire

Malade de trop d’amour

Sans jamais en pouvoir guérir

Sans jamais en pouvoir guérir

Il est des regards obtus

D’autres te déshabillent

Plus que les mots le regard tue

Qui tire son pesant de perfide

Dans le silence des jours blancs

Tu vas tangues et chavires

Tu vas tangues et chavires

En silence.

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