Il est des regards qui tuent,
D’autres te déshabillent
Plus que les mots, les regards sont les vecteurs de l’âme
Visé en plein coeur d’une visée fourbe
Tu vas tangues et chavire
Malade de trop d’amour
Sans jamais en pouvoir guérir
Sans jamais en pouvoir guérir
Il est des regards obtus
D’autres te déshabillent
Plus que les mots le regard tue
Qui tire son pesant de perfide
Dans le silence des jours blancs
Tu vas tangues et chavires
Tu vas tangues et chavires
En silence.