La route file
Ruban de couleur grise
Entre deux coulées vertes
La route s étire
Camaïeu mosaïques
Au fil de tes souvenirs
La route s étale
D’ apparence paisible
Un ciel en mer étale
La route déprime
Torrent de triste mine
Entre deux fleuves rouges
La route s’aligne
Petit cœur rectiligne
Sous ses hauts ciels de pierre
La route se lasse
Des vélos nous dépassent
Traînées Opalescentes
La route pauvre erre
Qui a le cœur à l’envers
Vire au gré de ses tournants
La route t appelle
Te prends dans ses méandres
Chatoie tout en gris perles
La route t’amène
Sur des chemins trop connus
Des sentiers d amertume
La route délaissée
A vraiment trop de soucis
Sur ses envers de côtés
La route mutine
Parfois te bouleverse
De ses virages de joie
La route Satine
S’habille en robe de soie
S’enrobe d’émeraude
La route t’ ivresse
Puis soudain elle t’agresse
Quand tu ne t’y attends pas
La route s’emmêle
Le cœur dans tes dentelles
Ses ciels en bleu complice
La route te colore
Multiple elle te chavire
Fait le plein de surprises
La route coquine
Te susurre en sourdine
Ses doux mots verts bleus jaunes
La route te surprend
Quand elle t’attend au tournant
Avec ses fleurs de passion
La route file
ruban de couleur grise
entre deux coulées vertes
Je viens de la faire (pas de la fabriquer ! de la suivre !…. depuis le lieu quitté de mes vacances…snif…) Elle est exactement comme tu dis: longue, tordue, jaunissante et encombrée. Prenons à pieds les sentiers ombragés, ceux sur lesquels les pierres seules roulent sous le pas…et ne regardons pas plus loin que demain pour rallonger les heures de l’admiration des fleurs qui les bordent et puis…des crottes de moutons aussi mais ça va, tant qu’elles sont molles…Bisou Cécile.
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Hello Pat je rebondis sur ce vieux message pour venir aux nouvelles comme on dit chez nous ! Je t’embrasse. Cécile
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Salut Cécile, c’est gentil de ta part; je n’ai pas disparu, je lis de temps à autres mais sans grande motivation d’écrire. Beaucoup de tracas comme tu peux t’en douter, ceux qu’engendrent les longues maladies et l’incertitude qui se greffe sur la vie. Il faut vivre autrement, discrètement, et en aménageant des heures de soins, de repos… Profiter des instants. Le blog c’est virtuel, la maladie c’est réel avec ses priorités. Quoi te dire d’autre ? Il n’est pas exclu que je retrouve parfois l’envie mais je ne force plus rien car il faut, je crois, de l’optimisme pour partager avec plaisir et je n’en ai pas assez. Qu’importe ! Cela reviendra sans doute alors merci et reçois mes amitiés sincères. A bientôt.
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