Les petits ruisseaux font les grandes rivières
Les petits bateaux vont jusqu’à l’océan
Papier cailloux ciseaux mon cœur en bandoulière
Je partirai matin et sur la mer voguant
Me laisserai aller où le vent me gagne
J’aurai pour tout bagage mes poches sous les yeux
Outre-mer cueillerai quelques fleurs de Cocagne
J’aurai pour tout viatique ton regard amoureux
Ton regard consterné laissé sur le rivage
Avant qu’un trop plein d’ eau ne coule sur nos joues
Avant qu’au nouvel an ne se tourne la page
Et que l’étreinte ne s’affadisse entre nous
Il fallait que je parte il est déjà si tard
Les petits bateaux vont jusqu’à la mer
Déjà trop tard peut être pour un dernier depart
Papier cailloux ciseaux mon cœur en bandoulière
Quelques fleurs de Cocagne à cueillir en viatique
Pour nos âmes blessées nos amoursqui s’empêtrent
Sur mes petit bateaux papier cailloux plastiques
Seule Outre mer j’irai je reviendrai.. peut-être..’💕
Coquilles que je me suis empressée de corriger 😉merci
J’aimeJ’aime
…bah c était une (enfin deux
J’aimeJ’aime
Une cadence nette et bien formée, un petit côté rimbaldien dans la consonance musicale et les associations verbales, ainsi que dans les effets de sensation produits.
* cette façon d’écrire « coeuillir » est des plus poétiques, je trouve ! Voilà une poésie d’une réelle inventivité !
J’aimeJ’aime
Heureuse de te retrouver et très honorée de ton approbation ton travail est beaucoup plus abouti je me sens très amatrice à côté 😉
J’aimeJ’aime
Quant à cueillir écrit coeillir
J’aimeAimé par 1 personne