Je passe souvent rue de la solitude c’est une rue calme, j’y ai des amis…
la petite Fanchon, la grande Cécile, m’y tiennent compagnie
La rue est étroite et l’ on y admire ses jalousies
Ses murs ont des fenêtres aux vitres obscurcies
Et par procuration s’y déroulent mille vies
Dans l’absolu secret de leurs persiennes closes
Je passe souvent rue de la solitude et sur le pavé de marbre rose
Qui de mes pas dolents résonne
A la fiévreuse mélancolie je m’abandonne
Je passe souvent rue de la solitude c’est une rue calme, j’y ai des amis…
La petite Fanchon la grande Cécile
M’y tiennent compagnie
C’est vraiment bien écrit ! Très jolie.
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Merci pour votre commentaire je suis touchée
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De rien c’est sincère.
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Superbe, je connais moi aussi bien cette rue de la solitude, non loin de la place de la tranquillité si je ne m’abuse.
Merci et bravo pour cette belle poésie.
Benjamin
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Il fait bon parfois passer par cette rue…du moment que ce n’est pas une impasse. Un beau texte avec du sentiment comme tu sais si bien en révéler.
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La petite fanchon et la grande Cécile, ce sont les mêmes? Tu parle de toi?
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Perspicace 😊
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🌸 pour les 2
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