Qui s’endort le soir, niant son désespoir,
Et se lève au matin, avec l’esprit chagrin,
Cette rivière, au fond des yeux qui coulent,
Quand de vos vieux jours, vous malmène la houle ,
Des souvenirs anciens, le cœur au bord des lèvres,
C’est le vague à l’âme, chanté par Barbara.
Ce n’est pas grand chose, comme dit la chanson,
Que cette solitude, chantée par Souchon.
Presque rien, quelques mots, rien moins que quelque maux,
D’une piqûre, la visite importune,
A peine, s’immisce t-elle en vous, qu elle instille,
De son poids de torpeur, le cours tumultueux ;
D’antiques mémoires, la pesanteur indue,
C’est le vague à l’âme chanté par Barbara.
Ce n’est pas grand chose, comme dit la chanson,
Que cette solitude, chantée par Souchon.
Celui qui vient de loin, implante l’air de rien,
Dans ton esprit chagrin, son âme hydrocéphale,
roule fange épaisse, ses gerbes d’eau croupie,
et d’une verve toxique, distille en silence,
D’Infames remembrances, ton cœur à l’envers,
C’est le vague à l’âme, chanté par Barbara.
Ce n’est pas grand chose, comme dit la chanson,
Que cette solitude, chantée par Souchon.
Fatale inclination, pour la mélancolie,
Qu’un ciel brouillé, aggrave, charme délétère,
Et voici qu’une cloche, grave, en vous résonne,
Cette cloche fêlée, des spleens baudelairiens,
D’une lourde science, la conscience s’embrume,
C’est le vague à l’âme, chanté par Barbara.
Ce n’est pas grand chose, comme dit la chanson,
Que cette solitude, chantée par Souchon.
Ce n’est rien, ou presque, quelques maux, c’est tout.
Mais que quelque mot, porté par d’autres ailes,
Vienne éloigner la cloche, et dissiper la brume,
Qu’un soleil s’invite, vous caresse l’échine,
Qu’un sourire , écho d’un heureux jour, revienne,
Adieu vague à l’âme que chante Barbara.
Ce n’est pas grand chose comme dit la chanson,
C’était la solitude chantée par Souchon.
Qui s’endort le soir, souriant dans le noir
Et se lève au matin, le cœur soudain serein,
Au fond de l’âme allégée, d’autant de clochettes,
Une voix joyeuse, pousse la chansonnette,
Et voici tout ardent, votre cœur en fête,
C’est la joie de vivre chantée par Barbara.
Ce n’était pas grand chose comme dit la chanson,
L’extrême solitude chantée par Souchon.
C’est la joie de vivre que chante Barbara.
Quand l’âme fait des vagues… faut prendre sa planche de surf et dompter l’écume des jours lourds pour plonger dans les mers..veillement 🙂
Plein de bonnes choses à toi ! Contente de te lire à nouveau.
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On a tous et toutes nos moments down 😉 Higelin est une belle référence , ces textes et l’homme, ce dingue de la vie. Champagne! 🍾.
Tu as une belle qualité d’écriture et tu nous embarque dans tes histoires. Celles que je préfère ont cet humour un peu barjo que j’affectionne particulièrement.
Alan
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Oui je vais revenir à mes histoires un peu barges! Patience et en parlant de patience que devient ce petit couple qui avait fui le confinement et pris la mer? 😉
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Réponse ce week-end. L’épisode 4 est prêt 😉 . J’ai beaucoup travaillé pendant le confinement donc fatigué donc moins de détente donc moins d’inspiration… Très bonne idée de revenir à un peu de barjolité ou barjolisme car franchement C’est ce qui te vas le mieux en écriture 😨
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nice article….
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Merci
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Oui on ne peut rien te cacher la maladie mélancolique est une vieille pote elle s’invite souvent chez moi 🤗 mais elle fait d assez courtes visites heureusement. Je suis nourrie à Higelin ma première et peut être mon ultime référence » c est dur aujourd’hui peut être demain ce sera vachement mieux »
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Ben c’est pas la grande forme Céline. En plus du sel, je rajoute un peu de soleil la dedans ;). Ceci dit c’est bien écrit et la poète à le droit d’être mélancolique. Belle journo. Alan
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J’aime beaucoup ton âme hydrocéphale…J’ai la même quand je secoue la tête. Alors dans la mienne je rajoute un peu de sel…
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Merci merci pour le tuyau😉
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