Pluche petrin prisme pieger pivert
Au prisme de tes mots, dis, j’étais piégée
Qui patiemment tapant mon corps comme piverts
Extirpaient sonores la sustantifique moelle
De ma raison épluchée jusqu’à plus soif
Tu m’avais fascinée, fangeux, pressée plongée
Dans le pétrin de tes si glauques insomnies,
J’errais dans ce labyrinthe tandis que les vers
De tes folles disputes déchiraient ma chair
Au prisme de ton verbe j’ai voulu croire
Flattée que je fus de si folles promesses
Je ne savais pas goûtant ton verbiage
Que le paradis jouxtait si près l’enfer
A la fois oppressant et libérateur ! Bel exercice, Cécile 🙂 Ta plume est toujours étonnante.
Biz et à bientôt !
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Merci chère Dom c’est vraiment tel que je l’ai ressenti mon écriture triche rarement 🙂 ouf c est loin maintenant derrière moi ! des bises tout plein
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Merci Pat toujours étonnant comme exercice de voir ce qui sort de ces mots ! (Maux 🙂 ) bonne nuit
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Ah ces prismes de lunettes ! On ne voit jamais aussi bien qu’avec ses yeux cette moche réalité qui nous affecte tant dans l’autre, pervers narcissique. Bien écrit Cécile.
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Oui mais hélas j’avais des lunettes : ce besoin d être mise sur un piédestal des créatures que la fée estime n’a pas gratifiées dans son berceau 🙂
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🤍🖤
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