Dans la série des mots un texte : emprise

Pluche petrin prisme pieger pivert 

Au prisme de tes mots, dis, j’étais piégée

Qui patiemment tapant mon corps comme piverts 

Extirpaient sonores  la sustantifique moelle

De ma raison épluchée jusqu’à plus soif

Tu m’avais fascinée, fangeux,  pressée plongée

 Dans le  pétrin  de tes si glauques insomnies,  

J’errais dans ce labyrinthe  tandis que les vers 

De tes folles disputes déchiraient ma chair

Au prisme de ton  verbe j’ai voulu croire 

Flattée que je fus de si folles promesses

Je ne savais pas goûtant ton verbiage

Que le paradis jouxtait si près l’enfer

6 Comments

  1. Ah ces prismes de lunettes ! On ne voit jamais aussi bien qu’avec ses yeux cette moche réalité qui nous affecte tant dans l’autre, pervers narcissique. Bien écrit Cécile.

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