C’est fou comme
le printemps s’impose.
Des premières aubades des merles précurseurs,
aux premières jonquilles succédant aux crocus.
Et l’on se retrouve, ravis sans transition,
à fouler d’épais tapis de fleurs violettes.
Dessus nos têtes les fruitiers rivalisent de floraisons fragiles,
avec les forsythias qui les ont précédés.
Butineurs à la fête.
C’est fou comme
nos coeurs chagrin pulsent pour peu que l’on lève la tête,
du ciel morcelé refaisant le puzzle.
Explosion de fleurs blanches,
entre les branches étagées du cerisier.
Magnifique poème. C’est vrai que partout les couleurs arrivent. « On voit des nouveautés partout » dit une poésie.
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Effectivement, on est toujours surpris par cette explosion aussi rapide que belle dans la multitude de ces couleurs. Elle montre une force rassurante quelque part… malgré le mal que nous nous donnons à la détruire. Bisous Cécile.
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