L’infinie sensation

Dernier bain dernières vagues.
Mon coeur s’envague et s’éphémère
Puis croix fakir corps nu…

Ou presque
Sur les galets chauds
S’inspire du minéral
Milles petites vies enfouies.

Ah !

Garder pour la morte saison l’eau mouvante, ses rires de mouettes et  ses rives de craie.

Au chaud , au plus proche de la sensation estivale.
Comme la mer toujours recommencée

Mer ce n’est qu’un au revoir et le même  vent
Qui passe sur tes vagues soupirera dans nos arbres.

Pour peu qu’il fasse beau et en fermant les yeux
J’entendrai ton ressac.

Je garderai de toi l’infinie sensation
Pour mettre de  ta joie, tout au long
Des jours courts et de leur monotonie

Pourville 27 août 2025

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