Triste à en mourir parfois, moi je
Regrette ce temps qui ne sait que passer :
Irrémédiable. Et moi je voudrais ce
Serpent, le pouvoir freiner Dans sa fuite
Terrible ; car il envoie au tombeau toute chair,
Eparpille toute chose et compresse nos traces,
Sans pitié ni sans haine, au rouleau du passé.
Systématique, insoucieux de ma peine, il écrase
En passant, tout être aimé, toute ma jeunesse.
Eh oui, mais qui ne s’est pas dit au moins une fois dans sa vie: « Tu as le temps ».
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Merci 😘 bisous Pat !
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Bravo, un exercice difficile que je n’avais capté tout de suite… Le message est bien passé…Bisous Cécile.
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