Temps suspendu

Ton corps frissonnant

Quand normands  les saints de glace

Reviennent et t’embrassent.

Ton coeur réjoui.

Du soleil à la fenêtre.

Dans l’odeur du poêle.

Ton âme  endormie

Rêvasse quand la musique, 

Monte du piano. 

Tes yeux sur le livre.

Un  chien dort à tes pieds.

Vivre l’heure paisible.

Chaudement vêtus,

Tous deux dans ce matin clair,

Irez voir la mer.

Mais ça c’ est plus tard,

Tu savoures ta paresse, 

Et vis la tendresse,

D’un moment suspendu.

 

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