Luxe de pouvoir :
Ôter la montre du poignet et sans-souci du temps qui passe laisser couler les heures…
C’est le grand farniente des vacances où tout peut s’oublier des alarmes d’avant- hier…
Recentrage égoïste ou parenthèse vitale ?
Que l’on vive d’ailleurs, de grandes transhumances ou que l’on reste chez soi, là, dans le cocon joli…
Deviser plaisamment avec quelques amis, rire de tout et particulièrement sur ce qui peine mettre le vernis de l’insolente joie
C’est « l’ici et maintenant » : cette philosophie qui donne congé aux soucis quotidiens des rendez-vous laborieux.
Adieu la radio de si mauvais augure
Adieu, adieu les mille-feuilles indigestes des tragiques nouvelles
Adieu pour un temps zen au réveil qui dit « secoue-toi,
Qui dit dépêche, pense, organise, motive, implique… »
Qui dit « bosse…
Il faut que tu bosses … »
Il faut, tu dois, allons…
Un temps à faire la nique au temps des impératifs chronophages…
Un temps où la seule injonction qui vaille est
« Vaque
Il faut que tu vaques »
Vacances…
un peu de retard (mais je n’avais « pas le temps ») sur ces mots proposés par une internaute qui propose des consignes d’ écritures 🙂
Et ce « Vacances » là de 2021 plus abouti.
Vacances
j’aime beaucoup aussi ce Vacances de 2026 😊
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