« Ma truite serait ce un truisme que de louer ta beauté ? » soupirait notre douant merlu, une lueur émue dans le regard et faisant « ses yeux de merlu frit » à la truite de mer, du temps qu’ils frayaient dans les mêmes eaux…
Il ne soupire plus le merlu, crevé qu’il est, tout a fait mort, dans sa belle mer trop chaude, quand à sa belle, elle ne reviendra plus frayer dans les mers, elle agonise en silence dans une flaque d’eau croupie…
Le peuple des eaux souffre ! Que n’a-t il a sa disposition pour document, de cahier des doléances ? A quand un 4 août ? Un 14 juillet ? Pour les poissons ?
Eux qui sont si beaux, tout irisés dans les flots qu’ils soient de mer ou d’eau douce ou des deux… Si piteux aux temps secs quand il crèvent en silence, le ventre à l’air…
Consternation partagée…
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