L’amour, l’amour

L’amour est enfant de bohème

Qui  bat parfois un peu la campagne…

Quand il ne bat pas de l’aile : 

Cet oiseau blessé chanté par les poètes

Cet oiseau blessé toquant à ta fenêtre

L’amour est source de tristesse

En son fleuve indécent oublieux des méandres

En son fleuve rapide sa source diluée.

L’amour souviens-t’ en était source de joie

En cette source jolie où l’on prenait le temps

En cette source jolie où l’on se pardonnait.

L’amour, l’amour mérite sa bohème

Il est si joli de lui donner le temps

De se faire câlins, source de bon temps,

Et tendresses, et contes jolis.

L’amour sans cesse pour peu que l’on y pense  se peut ressourcer

De la source à l’estuaire il faut se pardonner

De la source à l’estuaire il lui faut redonner

Des chances de renaître,

Des chances d’espérer, 

Avant que du grand large la mer l’amer appelle

Avant que du grand large l’amour l’amour y perde

Tout ce qui de ces deux faisait l’unité  

L’amour, l’amour…

Laisser un commentaire