Nuées tendres

Et pourquoi pas ?

Et pourquoi pas la lune visible en plein jour ?

Au creux de la lune et dans ses nuées tendres ;
J’aurais ton visage.

Et dans la clarté de tes yeux de ciel joueraient pourquoi pas…
Floconneux et doux, des petits moutons, à saute nuage.

Pourquoi pas la lune ? Comme dans cet air par toi chantonné ?

Pourquoi pas la lune ? Avec le soleil, jouant à cache cache, tous deux cloche pied ?

Pourquoi pas la lune ? Noyée de ciel bleu, et en fond de lune cette face aimée ?

Et en cœur de lune ? Tes yeux ravivés ?

Quand de la cloche au timbre si doux résonne en sourdine la vieille rengaine…
Celle qui dit : Souvenez-vous ce rendez vous manqué.

Dans le tintement de la cloche rêvée… Pourquoi pas ta voix ? Tendre un peu voilée ?

Quand prenant un’ clope, tu nous fredonnais…

La lune est là …

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